Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /Déc /2008 00:34
- Publié dans : A l'affiche cette semaine

Chemise blanche immaculée, cheveux mi-longs style soixante-huitard attardé, fringant le Jean-Pierre ! Fais quand même attention à ta petite bedaine, sinon dans 5 ans tu seras un vrai patapouf ! Genre Grocageot quoi !


Tu commences avec 5 minutes d'avance et on sent tout de suite que tu es pressé d'en finir, tant pis pour ceux qui devront s'excuser d'arriver à l'heure.


Tu perds bien 20 minutes à nous expliquer la différence entre le garagiste et le chauffeur de la voiture. La comparaison de notre corps avec une bagnole est hautement machiste, surtout devant cette assemblée composée en majorité de femmes, mais ça ne semble gêner personne. Surtout pas la Bisounours du 3ème rang, assise face à toi, qui rit comme une niaise à chacun de tes jeux de mots. Je me trompe ou celle-là t'agaçait aussi ?



Puis tu nous parles d'amour, TA définition de l'amour, limpide et sincère. Je résume : on ne peut dire un "oui d'amour" que si on est libre, et on n'est libre que si on n'a pas peur. Tu revisites un tas de vieux clichés : le maître et l'esclave, la carotte et le bâton... et j'ai le sentiment confus que seule la moitié de la salle est conquise.


Tu profites de l'occasion pour papouiller un peu la jeune femme du 1er rang, m'est avis que ce n'est pas par hasard que tu l'as choisie, au grand dam des 3 boudins qui sont devant toi (pardon pour les boudins...). Serais-tu un homme à femmes Jean-Pierre ?


Après le discours sur la non-peur vient le discernement... Là j'avoue, j'ai pas tout compris, pas plus que sur la reconnection ni comment on peut soigner les cancéreux en agissant sur les filaments d'ADN... Enfin, je suis pas Einstein, ça se saurait, et puis ceux qui veulent savoir n'ont qu'à aller à la prochaine conférence. Tu vois, je suis pas chien, je t'envoie même des clients !



Enfin, moi, je doute quand même. Surtout quand tu as demandé qui voulait se prêter à l'expérience. Tu as brisé par 2 fois le cœur de la pauvre Bisounours qui rêvait de se faire palper par tes mains puissantes en invitant l'anglaise du fond de la salle, puis une autre personne à "tester" l'efficacité de la méthode. Elles n'étaient pas censées se connaître, seulement voilà, à la fin, elle sont parties ensemble, non sans t'avoir fait de loin un petit signe d'adieu. Mise en scène ?

Devant la brillante démonstration - tu n'as même pas touché la patiente - la salle est bluffée. Tu es un magicien !


Des questions ? Oui, comment trouver un thérapeute qui pratique la fabuleuse méthode Poyet ? A t'entendre, quasiment tous ceux qui la vendent sont des imposteurs, alors comment savoir ? En venant à tes consultations bien sûr ! Et là, pardonne-moi, Jean-Pierre, mais je doute encore : vieille méthode éculée qui consiste à débiner les autres pour s'attirer du monde. Alors ton discours sur la non-peur, tu m'excuseras, mais tu entretiens toi-même la peur chez tes patients, et laissez venir à moi les petits Bisounours. Au passage, c'est aussi le discours que tu tiens quand tu animes des réunions de cercles...


Comme tu ne maîtrises pas totalement la langue française, Jean-Pierre, un petit rappel : on ne dit pas "Quel va-t-être le chemin", c'est ce qu'on appelle une liaison "mal t'à propos" ! On ne dit pas non plus "les osses" mais plus élégamment "les os" sans prononcer le s. Sauf peut-être dans la campagne profonde, avec un accent bien rugueux qui sent bon le terroir, accent pour lequel j'ai le plus grand respect, qu'on ne se méprenne pas, parce qu'il est authentique.


Enfin, on aura bien noté que tu n'acceptes que les espèces. Tu as donc déjà clôturé tous tes comptes en France ? T'inquiète, avec la coopération transfrontalière, ça ne devrait pas gêner l'enquête.


Le masque est définitivement tombé quand tu prenais les rendez-vous. Il était clair que les gens te gonflaient, c'est un euphémisme ! Alors tu ferais mieux de partir voir la 14ème dimension, visiter tes mondes parallèles et rejoindre l'ange Persylia. Et si tu arrives sur la planète à déchets de Marie-Dominique Lemot, n'oublie pas de lui passer le bonjour de la part des Dissidents.


Par Grocageot - Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 23:25
- Publié dans : A l'affiche cette semaine


Bravo pour ta conférence ! Tu as su en rassembler du beau monde ! Du tout rond tout rose tout gentil et très bavard, pour notre plus grand plaisir... Ça parlait fric, ça parlait booster et bulles de toutes les couleurs, ça fleurait bon le 4x4 et l'amour des euros de son prochain, c'était très abondant quoi !


C'est qu'il a même fallu sortir d'autres chaises, tu avais vu petit, Maridomimi !

 Photo Communauté des Bisounours Dissidents - Tous droits réservés

Tous ces gens qui sont venus se perdre au fin fond d'un parc expo glauquissime et se délester d'un droit d'entrée surprise de 7 € (merci pour la ristourne, et pour le stylo, à ce prix là, c'est vraiment cadeau !) pour s'asseoir dans la configuration soviétique d'un espace probablement réservé au bal dansant du dimanche après-midi, tous ces gens doivent vraiment bien aimer ce que tu dis !


Ou du moins doivent-ils trouver un quelconque intérêt à faire tout ce déplacement, parce que ton discours...

Que tes petits amis soient convaincus par l'abondance (qui ne manquera pas de leur tomber sur le coin de la figure, suffit d'y croire, promis !), je n'en doute pas, mais qu'on ne vienne pas me faire croire que quiconque puisse être saisi par ta rhétorique ! Ta longue litanie était si indigeste que même mon enregistreur audio en a eu mal aux tympans.


Marimimélo, désolé de tant de franchise, mais tu as été fade jusqu'à l'écoeurement.

Ton homélie ne fut qu'une suite anarchique d'aphorismes, de dictons approximatifs, d'opinions.

douteuses, de théories fumantes, de maximes bancales et de pseudo-métaphores mystiques. Ton charisme ne brille que par son absence. Enfin, même ton allure, un peu tendue dans cette robe dont la couleur tirait sur le rien, t'a permis d'atteindre des sommets d'insignifiance que ton bouquin frôlait à peine.

Pour parler ton langage : ton discours n'était vraiment pas abondant du tout !


Mais malgré tes piètres talents d'oratrice, nous ne pouvons que louer ton incroyable imagination ! La théorie du camembert ! Quelle perle ! A la fois décalée, brumeuse et un rien chauvine (mais pourquoi du Camembert et pas de l'Abondance, fromage ô combien plus aproprié ?).


Ta référence hautement philosophique à notre vieux copain d'école Oui-oui, si bien adaptée à ton île aux enfants ! J'espère que ton ami Jean-Baptiste n'était pas dans la salle, car tu l'as clairement fait passer pour un imbécile...


Et cette planète que les astrophysiciens viennent de découvrir (ouf !) et sur laquelle nous allons déposer tous les sceptiques, tous les dissidents, toutes nos ombres afin que le monde merveilleux des Bisounours reste à jamais merveilleux. Une planète-décharge pour tes ordures, il fallait y penser !


Il ne faudra pas manquer d'y envoyer celle qui a osé te couper la chique à ce moment-là.

Marimélodomi tu as perdu toute ta superbe en cet instant. Un moment de profonde solitude durant lequel a surgi, là sur scène, en pleine lumière, une DomiméloSaintemarie pleine de panique !

Certains doutent-ils de la viabilité de ton monde casimiresque ? Oui-oui !

Marimélodi, tu vois ce que tu crois... mais franchement, tu croyais quoi ?

Avec un panache balbutiant, tu as su relever la tête pour nous dicter ton inoubliable déclaration d'abondance à l'usage des consommateurs d'électroménager.

Tu as su ne répondre à aucune question et pourtant il y en a eu peu puisque tu ne nous as pas laissé la parole pour débattre. Une journaliste, venue là incognito sur nos conseils, a bien essayé de poser la question qui fâche, je cite "Ca ne vous gêne pas que l'on associe votre livre aux cercles d'abondance ?" Pauvre Maridorémifasol, tu t'es lancée dans une réponse tellement fumeuse qu'il n'aura échappé à personne qu'elle te mettait dans un grand embarras. Puis tu t'es vite installée à la table des dédicaces en affichant un sourire crispé de circonstance.
Photo Communauté des Bisounours Dissidents - Tous droits réservés
 

Ah oui, on allait oublier l'étreinte ! Quel moment inoubliable, tous ces Bisounours debout qui se

tenaient dans les bras, ce qu'on arrive à faire faire aux gens, et ce, même sans aucun charisme, c'est étonnant tout de même !


Nous n'oublierons pas ton soliloque poussif. Les insurgés de tout poil vous ont à l'œil toi et tes amis. C'est un travail à plein temps pratiqué sans relâche, week-ends et fêtes inclus. Et, sois-en certaine, nous ne manquerons pas de revenir plus nombreux encore à ton prochain one woman show !


Par Gromicro - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 21 novembre 2008 5 21 /11 /Nov /2008 13:25
- Publié dans : A l'affiche cette semaine
Vu ton actualité brûlante, il serait injuste de ne pas te consacrer les honneurs de cette toute nouvelle rubrique.

 

Eh oui, tu vas très prochainement te produire, non au Zénith comme la Ségolène, mais au Parc-Expo d'Avignon. La salle ne contient qu'un millier de personnes, mais ça me paraît bien assez pour ton show. Je doute que tu fasses salle comble, mais telle n'est pas ton ambition pas vrai ?

Donc après ta minable prestation dans un hôtel près de Montpellier (coucou l'Ukraine !), tu vas nous refaire le coup de la dédicace de ton merveilleux roman.

Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, rappelons un peu ta biographie de star.


Un jour tu as décidé de te lancer dans l'écriture. Entre nous soit dit, ce n'est pas ce que tu as fait de mieux, j'ai eu du mal à avaler la quarantaine de pages de ton bouquin et je doute qu'il obtienne le Goncourt, ni même le Fémina, tout au plus peux-tu briguer le prix Pétronelle (voir le billet intitulé... mais c'est une autre histoire).

Donc tu te mets à écrire, et tu as comme qui dirait une illumination. Tu inventes une fiction qui se passe en 2598, et un jeu : Le jeu de l'abondance. Et oh ! quelle surprise, deux ans après l'avoir écrit, tu découvre "par hasard" que le jeu de l'abondance existait vraiment.

Dans cette fiction fumeuse au style poussif, tu décris comment une jeune femme du XXIème siècle (toi ?) réussit à changer la face du monde avec ce jeu. Rapide résumé :

En proie aux insomnies, Martha, l'héroïne, taraudée par ses problèmes pécuniaires, a au petit matin la révélation. L'argent pourrit tout, donc il faut faire en sorte qu'il devienne une monnaie de singe pour qu'il n'ait plus aucune valeur. De là elle incite ses amis à "jouer" avec l'argent, et 20 ans plus tard, son ange gardien Félix Murton, qui n'est autre qu'un homme du futur, Ixmur (admirez le jeu de mots) la "translate" en 2598, pour qu'elle voit comment son jeu a transformé l'humanité, rendant tout le monde bon et heureux, comme au pays des Bisounours.

(Il est peut-être utile de rappeler la définition du verbe "translater", que Marie-Dominique emploie à mauvais escient pour dire en quelque sorte "transporter par lévitation" :

[vieilli] traduire un texte

[mathématiques] effectuer une translation, un déplacement d'une figure dont tous les points décrivent des trajectoires égales et parallèles entre elles)

Nul doute que ce livre est autobiographique, puisque Martha, comme toi Marie-Dominique, a divorcé, a été coach pour les entreprises, et surtout a lancé ce stupide et dangereux "jeu de l'abondance".

On notera au passage qu'avant de le lancer, tu as fait un test auprès de tes amis avec des billets de Monopoly. Vrai ou faux ? Toi seule le sait, mais c'est bien possible après tout, tu ne recules devant rien pour gagner la confiance de tes amis, quoi de plus innocents que ces billets factices ?

Dans ton livre, on retrouve tous les arguments développés au cours des réunions : la peur, le facteur temps, l'analogie avec le loto, l'illégalité, et même la parution au journal télévisé !

Pour vous prouver que je n'invente rien et que je me suis vraiment tapé le bouquin, je me dois d'en donner quelques extraits :


- Je ne vois pas comment on peut gagner de l'argent autrement qu'en bossant.

- Pourquoi joues-tu au loto, alors ? car tu joues régulièrement, tu me l'as dit l'autre jour.

- Deuxième chose : quand ton jeu aura pris de l'ampleur, ce que les gens gagneront, ce sera de la monnaie de singe ! Ça ne marche pas ton truc.

- Si. Parce que tu oublies un facteur important : le temps. Se livrer à cette activité va modifier complètement les moeurs. Les gens vont se libérer de l'argent. Ils vont en prendre conscience petit à petit et leur modèle du monde va se modifier. Les mythes culturels se modifieront aussi, parce que les gens auront une autre attitude devant l'argent : ils n'auront plus peur.

- C'est une très bonne idée, reprend Félix. Ceci dit, nous devons penser à l'aspect légal de la chose : c'est interdit par la loi de jouer à des jeux d'argent qui ne sont pas contrôlés par l'Etat, non?

- J'y ai pensé, Félix, répond Martha, mais chacun est libre de faire ce qu'il veut chez lui, si je ne me trompe. (...) La seule règle incontournable du jeu, c'est de se réunir chez un particulier. Ce sont d'assez petites sommes qui sont en jeu pour commencer. Et puis c'est pour la bonne cause : il ne s'agit pas de vol, ni de banditisme, il s'agit, par un moyen simple, ludique, égalitaire, de permettre aux gens d'avoir de l'argent... comment dirais-je ? Légèrement, sans effort. Oui, c'est cela, mon idée, c'est que l'argent ne soit plus lié à la pénibilité

Ils sont très interpellés par cette conception nouvelle de l'argent. Ça les trouble beaucoup, ils sentent qu'il y a là une vision de la vie complètement différente. Certains sont tentés, et en même temps ils ont peur.

Par moment, Martha s'arrête, hésite : non, celui-là, elle ne peut pas lui en parler, il va l'envoyer promener. Félix vient de raccrocher, il voit son hésitation :

- Tu as raison Martha, commence par les plus faciles pour toi. Ils te rassureront, et progressivement tu auras plus d'audace. Garde les plus difficiles pour après. Et surtout, n'oublie pas de leur dire de venir accompagnés !

il en a profité pour leur expliquer les deux principes de bases : multiplier les joueurs nouveaux, et, surtout, ne jamais jouer ailleurs qu'à son domicile.

La télévision est allumée, elle écoute les infos d'une oreille distraite en se préparant. Soudain elle se fige sur place, et son coeur fait un bond dans sa poitrine. Le présentateur est en train de parler du Jeu !

Elle se précipite pour regarder :

« Un nouveau jeu a fait son apparition dans les foyers. De confidentiel qu'il était, il semble être en passe de devenir un sport national. Ce jeu dont la règle semble assez simple, a la particularité de faire gagner tous les participants. Le seul problème, c'est que tout en ressemblant à un jeu de société joué en famille, il s'apparente plus à un jeu de casino privé. Illégal, donc, puisqu'il consiste à jouer de l'argent. Reportage de Hervé Chauvin. »

(...)

En fait, après une enquête sur le terrain, il apparaît qu'un nouveau jeu, qui n'a été lancé par aucun fabricant sur le marché, soit en train de se répandre dans de nombreux foyers. Nous avons eu beaucoup de mal à recueillir des informations, car les gens restent très discrets sur ce jeu. La police n'a pu obtenir aucun renseignement qui pourrait constituer un début de preuve, même si elle a de forts soupçons.

Pourtant si le problème s'avère réel, il constitue un vrai danger : en effet, il semblerait que le jeu permette aux gens de gagner de fortes sommes qui sont impossibles à contrôler. La seule chose dont on est sûr à l'heure actuelle, c'est qu'un nombre considérable de gens se livrent à cette activité en toute impunité. »

Martha éteint la télévision. Elle se précipite sur son téléphone pour appeler Félix.

- Ca y est Félix, ils ont découvert le Jeu ! Ils viennent d'en parler au journal de 20 heures. Tu l'as regardé ? Que fait-on ? Les RG ont dû s'infiltrer dans les parties !

Le jeu a relancé la consommation, et c'était, pour les gouvernements, un indicateur précieux du niveau de la richesse de leur pays. Le jeu a tenu ses promesses : il a donné rapidement plus d'abondance

Lorsque l'économie se mit à vaciller sur ses bases, les gouvernements et les classes possédantes de la planète tentèrent de récupérer leur pouvoir. En vain : les premiers n'étaient plus crédibles parce que les populations commençaient à s'organiser toutes seules avec une économie parallèle qui échappait à tout contrôle. Pour comble, les agents de l'Etat, à tous les niveaux de la hiérarchie, étaient contaminés par le jeu et y trouvaient largement leur compte


Tout y est, ou presque, ce livre est un aveu. La seule chose qui n'y est pas, c'est l'allusion aux tontines africaines (quoique... le livre m'est tombé des mains tellement souvent que ça a pu m'échapper...).

Pourtant, l'Afrique, tu connais. C'est en Côte d'Ivoire que tu es allée faire éditer ton livre - aucun éditeur n'en voulait en France ? - normal, là-bas on fait la part belle aux escrocs, vous savez, ceux qui inondent nos boîtes mails de faux avis de gains à la loterie. La Côte d'Ivoire est un des pays les plus corrompus d'Afrique de l'Ouest, ils ne sont pas très regardants sur ce qu'ils publient, y compris dans le Matin d'Abidjan.

J'ai aussi lu une belle énormité, véhiculée par les cercleux, c'est que les enseignants africains auraient mis ton livre au programme de leurs élèves avant même sa parution ! Quel succès !


Pour nos fidèles lecteurs qui ne seraient pas libres en semaine pour assister à la conférence, ils peuvent toujours se rabattre, le dimanche suivant, sur l'atelier "De Chenille, devenir Papillon", du pur Bisounours, dans une magnifique et respectable demeure provençale.


J'espère, chère Marie-Dominique, que tu me sauras gré de la publicité entièrement gratuite que je te fais ici, te rendant ainsi un peu plus célèbre que tu n'étais, en attendant que ton talent de plume soit reconnu à sa juste valeur.


Pour ceux qui auraient envie de se faire une idée par eux-même de cette œuvre inoubliable, ne prenez pas la peine de payer les 17,15 € (dont frais d'envoi) pour l'obtenir, et ne vous précipitez pas non plus à la FNAC : le livre n'est vendu que dans une librairie en France, et bien sûr, sur le site très confidentiel de Marie-Dominique. Non, nous ne l'envoyons plus gratos, nous sommes en rupture de stock e-book ! A moins que vous le demandiez très très gentiment !

Par Grocageot - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire

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